
Gin, vermouth dry, glacial, sec.
Dans un verre à mélange rempli de glace, verser gin et vermouth.
Remuer 20 à 30 secondes pour refroidir et diluer.
Filtrer dans un verre à martini glacé.
Décorer d'une olive ou d'un zeste de citron.
Gin, vermouth dry, glacial, sec. La recette du Dry Martini repose sur 6 cl de gin. Classé stirred, il se sert dans un verre martini avec sans, et se garnit d'olive ou zeste. Comptez 4 minutes de préparation, niveau intermédiaire, profil fort en alcool. Idéal pour un apéritif maison sans accessoire compliqué.
Pour préparer un Dry Martini maison en 4 minutes : 1) Dans un verre à mélange rempli de glace, verser gin et vermouth. 2) Remuer 20 à 30 secondes pour refroidir et diluer. 3) Filtrer dans un verre à martini glacé. 4) Décorer d'une olive ou d'un zeste de citron. Servez immédiatement dans un verre martini avec sans.
Un Dry Martini se compose de : Gin (6 cl), Vermouth dry (1 cl). Tous les ingrédients tiennent dans un placard de bar de base, sans matériel exotique.
Le Dry Martini se sert traditionnellement dans un verre martini, avec sans, garni d'olive ou zeste. Le choix du verre influence vraiment l'expérience : il concentre les arômes, contrôle la dilution et fait partie du rituel. À défaut du verre exact, un verre de forme et de contenance équivalentes (12-15 cl pour les courts, 25-30 cl pour les longs) fait l'affaire.
Sur notre échelle, le Dry Martini est plutôt fort (5/5). Côté goût, il est peu sucré, peu acide et légèrement amer. Le degré d'alcool final dépend du gin utilisé et du temps de dilution dans le verre : pour adoucir, allongez avec un trait d'eau gazeuse ou un glaçon supplémentaire.
Pour un Dry Martini, choisissez un gin de qualité standard à milieu de gamme : pas la peine de monter en haut de gamme car les autres ingrédients (agrumes, sucre, bitters) dominent en bouche. Évitez en revanche les premiers prix, qui ramènent une note alcoolique brute et étouffent le cocktail. Comptez 15-25 € la bouteille pour un excellent rapport qualité-prix.
Non, pas idéalement. Les cocktails se préparent à la minute pour préserver la dilution, la température et — quand il y en a — les bulles. Vous pouvez en revanche préparer un « pré-mix » sans glace ni soda à l'avance (pour une fête par exemple) : mélangez gin et les ingrédients secs dans une bouteille, gardez au frais, et finissez le service au verre avec la glace et les éléments effervescents au dernier moment.
Un bon Dry Martini maison n'a rien à envier à celui d'un bar. Les trois différences viennent du matériel (un shaker ou verre à mélange, une cuillère et un jigger suffisent), de la qualité de la glace (préférez de gros glaçons à des petits qui fondent vite) et de la fraîcheur des agrumes (jamais de jus en bouteille). Avec ces trois conditions, vous obtenez un cocktail équivalent à celui d'un cocktail bar pour quelques euros le verre.
L'original est au gin. La version vodka, popularisée par James Bond dans les années 60 (« shaken, not stirred »), est techniquement un Vodkatini. Les puristes considèrent que la vodka, neutre, ne mérite pas le label Martini. Le bon réflexe : commander « Gin Martini » par défaut.
Le shake oxygène, fragmente la glace et trouble le cocktail. Pour un spiritueux pur comme le Martini, on veut une boisson cristalline, ultra-froide et soyeuse : seul le stir (cuillère à mélange dans un verre à mélange, 20-30 secondes) le permet. Bond fait exception — c'est un trait de caractère, pas une bonne pratique.