
Gin, triple sec, citron — sophistiqué et soyeux.
Dry shake (sans glace) pour émulsionner le blanc d'œuf.
Ajouter glace, shaker 10 sec.
Filtrer dans une coupe glacée.
Gin, triple sec, citron — sophistiqué et soyeux. La recette du White Lady repose sur 4 cl de gin, jus de citron. Classé sour, il se sert dans un verre coupe avec sans, et se garnit de —. Comptez 5 minutes de préparation, niveau intermédiaire, profil fort en alcool. Idéal pour un apéritif maison sans accessoire compliqué.
Pour préparer un White Lady maison en 5 minutes : 1) Dry shake (sans glace) pour émulsionner le blanc d'œuf. 2) Ajouter glace, shaker 10 sec. 3) Filtrer dans une coupe glacée. Servez immédiatement dans un verre coupe avec sans.
Un White Lady se compose de : Gin (4 cl), Triple sec (2 cl), Jus de citron (2 cl), Blanc d'œuf (1), optionnel. Les ingrédients optionnels (blanc d'œuf) peuvent être omis sans dénaturer la recette. Tous les ingrédients tiennent dans un placard de bar de base, sans matériel exotique.
Le White Lady se sert traditionnellement dans un verre coupe, avec sans, garni de —. Le choix du verre influence vraiment l'expérience : il concentre les arômes, contrôle la dilution et fait partie du rituel. À défaut du verre exact, un verre de forme et de contenance équivalentes (12-15 cl pour les courts, 25-30 cl pour les longs) fait l'affaire.
Sur notre échelle, le White Lady est plutôt fort (4/5). Côté goût, il est légèrement sucré, bien acide et peu amer. Le degré d'alcool final dépend du gin utilisé et du temps de dilution dans le verre : pour adoucir, allongez avec un trait d'eau gazeuse ou un glaçon supplémentaire.
Pour un White Lady, choisissez un gin de qualité standard à milieu de gamme : pas la peine de monter en haut de gamme car les autres ingrédients (jus de citron) dominent en bouche. Évitez en revanche les premiers prix, qui ramènent une note alcoolique brute et étouffent le cocktail. Comptez 15-25 € la bouteille pour un excellent rapport qualité-prix.
Non, pas idéalement. Les cocktails se préparent à la minute pour préserver la dilution, la température et — quand il y en a — les bulles. Vous pouvez en revanche préparer un « pré-mix » sans glace ni soda à l'avance (pour une fête par exemple) : mélangez gin et jus de citron dans une bouteille, gardez au frais, et finissez le service au verre avec la glace et les éléments effervescents au dernier moment.
Un bon White Lady maison n'a rien à envier à celui d'un bar. Les trois différences viennent du matériel (un shaker ou verre à mélange, une cuillère et un jigger suffisent), de la qualité de la glace (préférez de gros glaçons à des petits qui fondent vite) et de la fraîcheur des agrumes (jamais de jus en bouteille). Avec ces trois conditions, vous obtenez un cocktail équivalent à celui d'un cocktail bar pour quelques euros le verre.
Attribuée à Harry MacElhone qui la crée en 1919 au Ciro's Club de Londres (avec crème de menthe), puis la reformule en 1929 au Harry's New York Bar de Paris dans la version moderne (gin, triple sec, citron). C'est le cocktail emblématique de la mixologie parisienne des Années folles.
Même structure (spiritueux + triple sec + citron) mais base différente : la White Lady au gin, le Sidecar au cognac. La White Lady est plus sèche et plus aromatique (botaniques du gin) ; le Sidecar plus rond et chaleureux (cognac). Le blanc d'œuf est optionnel dans les deux.